août septembre 14: les Batailles de Lorraine
http://chtimiste.com/batailles1418/lorraine.htm
Les Français mènent une guerre patriotique et veulent de suite reprendre l' Alsace et la Lorraine perdues en 1870.
carte de l'Alsace Lorraine allemande depuis 1870: cliquez sur le lien:
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.encyclopedie.bseditions.fr/image/article/carte/FRALCARTHIS034.jpg&imgrefurl=http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article_complet.php?pArticleId%3D9%26articleLib%3DAlsace%252C%2Ble%2Btemps%2Bdu%2BReich%25A0%253A%2B1870-1918&h=846&w=760&tbnid=OyteRi2Gn2PWiM:&zoom=1&tbnh=90&tbnw=81&usg=__aL54E2AoMsBovee2sDUqrmCvEoU=&docid=VayGXhbiiH5MbM&client=firefox-a&sa=X&ei=lMHhU_m-K4nY0QXSpoCIAg&ved=0CCcQ9QEwAQ&dur=451
Ils libèrent Thann, Mulhouse et Sarrebourg tandis que leur avant-garde s’approche de Strasbourg et de Colmar.
De Metz le KronPrinz mène la reconquête la "Trouée des Charmes"et "à la Bataille du Grand Couronné".
Au cours des terribles journées du 20 au 23 août, la deuxième armée du
Général Castelnau est battue ».
Il se replie mais tient Nancy pendant que se déroule la bataille de
la Marne.(du 5 ou 12 septembre).
Bataille de Belgique.
les 3 premières semaines d'août, l'armée belge a supporté seule l'attaque allemande sur les forts de Liège.
carte du front ouest: http://www.atlas-historique.net/1914-1945/cartes/FrontOuest1914.html
Le 22 août 1914 est le jour le plus meurtrier de l'Histoire de France : 27 000 soldats français sont tués pendant cette seule journée dans les Ardennes belges, soit quatre fois plus qu'à Waterloo.
J Michel Steg: "le jour le plus meurtrier de l'histoire de France: Fayard 2013
Les 22 et 23 août : Massacre de Tamines véritable Oradour sur Glane à 30 km au Nord Est sur la Sambre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Tamines#La_population_durant_la_bataille
Le vingtième siècle a vu brûler la flamme du soldat inconnu. Il y eut un million trois cent cinquante milles soldats français morts,pour 5 millions de combattants, pour 8 millions de mobilisés. Ce seront bientôt 8 millions de tombes de soldats inconnus qui vont s'enfoncer dans la nuit des temps si la génération des petits fils ne porte pas témoignage de ceux de 14. Si vous avez des photos des soldats de 14-18 de Taulignan écrivez à francislaurent33@gmail.com
Affichage des articles dont le libellé est 1914. Afficher tous les articles
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lundi 21 juillet 2014
lundi 14 juillet 2014
mardi 1 juillet 2014
23 août 14, Garaix, un as de l'aviation est abattu
Victor Garaix, né à Taulignan le 8 nov 1890, il vivait à Chartre.
Avant la guerre, Victor Garaix détenait 40 records d'aviation
Le 23 août , il décolle de l'aéroport de Verdun pour aller détruire deux batteries allemandes au nord et au sud d'Audun le Roman Il est abattu au dessus de Tucquenieux où il est enterré au sud d'Audun le Roman.
La cause officielle de sa mort "serait l'explosion du moteur"
En fait, il y a une polémique sur les causes de sa mort, certains voulaient l'imputer au moteur afin de favoriser un autre avion concurrent. Un témoin déclare qu'il a été abattu.
Tiré de "Victor Garaix, l'aviateur"p. 62 de Victor-Claude ROSSET (son neveu) .
Avant la guerre, Victor Garaix détenait 40 records d'aviation
Le 23 août , il décolle de l'aéroport de Verdun pour aller détruire deux batteries allemandes au nord et au sud d'Audun le Roman Il est abattu au dessus de Tucquenieux où il est enterré au sud d'Audun le Roman.
La cause officielle de sa mort "serait l'explosion du moteur"
En fait, il y a une polémique sur les causes de sa mort, certains voulaient l'imputer au moteur afin de favoriser un autre avion concurrent. Un témoin déclare qu'il a été abattu.
Tiré de "Victor Garaix, l'aviateur"p. 62 de Victor-Claude ROSSET (son neveu) .
lundi 30 juin 2014
28 août 14 Chastan tombe près de Saint Dié (Vosges)
C'est la première
victime marquée sur le monument aux morts, mais il est probable que ce
ne fut pas la première mort annoncée à Taulignan car il est marqué
"disparu" et sa mort officielle fut validée par un tribunal en 1920
comme tant d'autres disparus.

http://mortagne88.fr/histoire/RI-052.pdf
LA MOBILISATION
Du 2 au 5 août 1914, le 52e R.I., commandé par le lieutenant-colonel SOUVERAIN et composé en grande partie d'hommes de la Drôme, de l'Isère, de l'Ardèche et de la Loire, poursuit avec calme les opérations de mobilisation. Le régiment s'embarque les 5 et 6 août.
LA CONCENTRATION
Transporté en chemin de fer, il débarque a La Chapelle-les-Bruyères (Vosges), le 7 août.
COMBATS DANS LES VOSGES
Le 8 août, la 27edivision occupe la région d'Arches; dès le 10 elle va gagner Corcieux et envoyer des détachements aux cols de Sainte-Marie et du Bonhomme. Le 11 août, le 2e
bataillon est mis à la disposition du colonel MAILLOT, commandant le 140 e R.I., et affecté, au secteur du col de, Sainte-Marie. Le 12, une section de la 8e compagnie, sous les ordres du capitaine INGELLAR,se porte sur l'enclos des Vaches et y recueille de nom breux objets casques allemands, sabres, revolvers. Cette compagnie doit occuper le jour même l'enclos des Vaches, mais son mouvement est accueilli par un feu nourri qui l'arrête. Il faut signaler l'attitude du lieutenant COSTE qui, commandant le peloton; d'avant-garde, reçoit l'ordre réitéré de se porter en arrière, au moment précis où il criait « En avant ! A la baïonnette ! » pour enlever et déborder le plateau. Le mouvement offensif du 2e bataillon sur le col de Sainte-Marie reprendra le 15 et le 16 août et aura plein succès; le 17 août, le 2e bataillon se dirigera sur le col d'Urbeis pour rejoindre le régiment en marchant au canon vers Villé le 18, après un sérieux combat à Bassemberg.Le 12 août, le colonel avait reçu l'ordre de se porter avec les le 1 er et 3e bataillons au col du Bonhomme. Les positions qui dominent le col, sur le territoire annexé : les croupes 933 du Bresson et de la Tête de Faux, sont attaquées vigoureusement par le 11e bataillon de chasseurs, qui les fait évacuer après un combat meurtrier, le 13 août. Le 52e , qui a appuyé ce mouvement, se porte à l'attaque le 15; malgré un feu nourri et des pertes sérieuses, le 3e bataillon atteint les crêtes pendant que le 1er bataillon pénètre dans le village du Bonhomme. Le lieutenant-colonel SOUVERAIN, le bras droit traversé par une balle pendant l'occupation du village, se contente de se faire panser, et ne cessera pas d'exercer son commandement, malgré les grandes fatigues, les marches et combats des jours suivants. La compagnie SABATIER avait fait 18 prisonniers dans les caves d'une maison du village du Bonhomme; ces hommes avaient montré un brassard de la Croix-Rouge qu'ils tenaient dans leur poche et déclaré qu'ils n'avaient pas d'armes.
Le 25 août, le 52eR.I. a l'ordre d'attaquer Saint-Blaise; le. 3e bataillon entre dans le village,
t pas à dépasser les boqueteaux à l'ouest du village, mais elle arrête le débouché de l'ennemi. Le chef de bataillon DEGOUILLE est blessé. Dans la soirée, le régiment reçoit l'ordre de se replier sur Mortagne.
Il faut signaler les heureuses dispositions du lieutenant MOUREN qui, installant une section de mitrailleuses à la ferme du Han entre Saint-Rémy et La Salle, protégea efficacement la retraite du 1er bataillon et fit subir de très grosses pertes à l'ennemi. Dès le lendemain, l'offensive est reprise, La Salle est réoccupée. Le 31 août, le 52e doit attaquer Saint-Rémy.
CHASTAN Camille Victorin né le 16 déc 1979 à Rochefort, mort le 28 aout 14 à
Selles (Vosges)
Après être passé par le col du Bonhomme
Chastan meurt lors de la retraite à La salle (Saint Remy) près de St Dié (Vosges) 
http://mortagne88.fr/histoire/RI-052.pdf
LA MOBILISATION
Du 2 au 5 août 1914, le 52e R.I., commandé par le lieutenant-colonel SOUVERAIN et composé en grande partie d'hommes de la Drôme, de l'Isère, de l'Ardèche et de la Loire, poursuit avec calme les opérations de mobilisation. Le régiment s'embarque les 5 et 6 août.
LA CONCENTRATION
Transporté en chemin de fer, il débarque a La Chapelle-les-Bruyères (Vosges), le 7 août.
COMBATS DANS LES VOSGES
Le 8 août, la 27edivision occupe la région d'Arches; dès le 10 elle va gagner Corcieux et envoyer des détachements aux cols de Sainte-Marie et du Bonhomme. Le 11 août, le 2e
bataillon est mis à la disposition du colonel MAILLOT, commandant le 140 e R.I., et affecté, au secteur du col de, Sainte-Marie. Le 12, une section de la 8e compagnie, sous les ordres du capitaine INGELLAR,se porte sur l'enclos des Vaches et y recueille de nom breux objets casques allemands, sabres, revolvers. Cette compagnie doit occuper le jour même l'enclos des Vaches, mais son mouvement est accueilli par un feu nourri qui l'arrête. Il faut signaler l'attitude du lieutenant COSTE qui, commandant le peloton; d'avant-garde, reçoit l'ordre réitéré de se porter en arrière, au moment précis où il criait « En avant ! A la baïonnette ! » pour enlever et déborder le plateau. Le mouvement offensif du 2e bataillon sur le col de Sainte-Marie reprendra le 15 et le 16 août et aura plein succès; le 17 août, le 2e bataillon se dirigera sur le col d'Urbeis pour rejoindre le régiment en marchant au canon vers Villé le 18, après un sérieux combat à Bassemberg.Le 12 août, le colonel avait reçu l'ordre de se porter avec les le 1 er et 3e bataillons au col du Bonhomme. Les positions qui dominent le col, sur le territoire annexé : les croupes 933 du Bresson et de la Tête de Faux, sont attaquées vigoureusement par le 11e bataillon de chasseurs, qui les fait évacuer après un combat meurtrier, le 13 août. Le 52e , qui a appuyé ce mouvement, se porte à l'attaque le 15; malgré un feu nourri et des pertes sérieuses, le 3e bataillon atteint les crêtes pendant que le 1er bataillon pénètre dans le village du Bonhomme. Le lieutenant-colonel SOUVERAIN, le bras droit traversé par une balle pendant l'occupation du village, se contente de se faire panser, et ne cessera pas d'exercer son commandement, malgré les grandes fatigues, les marches et combats des jours suivants. La compagnie SABATIER avait fait 18 prisonniers dans les caves d'une maison du village du Bonhomme; ces hommes avaient montré un brassard de la Croix-Rouge qu'ils tenaient dans leur poche et déclaré qu'ils n'avaient pas d'armes.
Le 25 août, le 52eR.I. a l'ordre d'attaquer Saint-Blaise; le. 3e bataillon entre dans le village,
mais ne peut gagner la lisière nord, arrêté par le feu des mitrailleuses; le 1er bataillon se bat dans les bois. L'attaque reprend le lendemain 26. A plusieurs reprises, les compagnies sont lancées à l'attaque de Saint-Blaise-la-Roche sans parvenir à s'en emparer, malgré de très lourdes pertes.
Le 27, la division conserve la même mission, c'est-à-dire attaquer sur tous les points et chercher à prendre pied dans la ville de Raon-l'Étape.
À peine le mouvement est-il commencé qu'arrive l'ordre de se replier en franchissant la Meurthe, au pont de Saint-Michel, mouvement prescrit en raison de l'occupation par l'ennemi de Saint-Dié et du bois de Repy. Le régiment rallié à Saint-
Michel-sur-Meurthe se porte sur La Salle et se reconstitue grâce à l'arrivée de renforts.
Le
28, le 2e bataillon prononce une offensive sur Neuf-Étangs par les
Basses-Pierres; la progression est difficile. Le 1er bataillon a eu deux
compagnies (1ère et 4e ) envoyées en soutien au 7e bataillon de
chasseurs à Saint-Remy; ce village est enlevé par les Allemands à la nuit tombante. Le lendemain, contre-attaque du 2e bataillon à l'ouest de Nompatelise; elle ne réussiLe 27, la division conserve la même mission, c'est-à-dire attaquer sur tous les points et chercher à prendre pied dans la ville de Raon-l'Étape.
À peine le mouvement est-il commencé qu'arrive l'ordre de se replier en franchissant la Meurthe, au pont de Saint-Michel, mouvement prescrit en raison de l'occupation par l'ennemi de Saint-Dié et du bois de Repy. Le régiment rallié à Saint-
Michel-sur-Meurthe se porte sur La Salle et se reconstitue grâce à l'arrivée de renforts.
t pas à dépasser les boqueteaux à l'ouest du village, mais elle arrête le débouché de l'ennemi. Le chef de bataillon DEGOUILLE est blessé. Dans la soirée, le régiment reçoit l'ordre de se replier sur Mortagne.
Il faut signaler les heureuses dispositions du lieutenant MOUREN qui, installant une section de mitrailleuses à la ferme du Han entre Saint-Rémy et La Salle, protégea efficacement la retraite du 1er bataillon et fit subir de très grosses pertes à l'ennemi. Dès le lendemain, l'offensive est reprise, La Salle est réoccupée. Le 31 août, le 52e doit attaquer Saint-Rémy.
dimanche 29 juin 2014
La bataille de la Marne
Si sur le plateau lorrain et dans les Vosges l'armée française arrête sa retraite dès le 23 août et arrive à tenir ses positions face aux attaques allemandes (bataille de la trouée de Charmes du 24 au 26 août), toutes les unités françaises et britanniques qui s'étaient avancées en Belgique battent en retraite à partir du soir du 23 août.
Depuis le 2 septembre le gouvernement s'est replié à Bordeaux
Le 2 septembre20, Joffre annonce à ses commandants d'armée son projet de rétablissement le long de la Seine et de l'Aube, y comptant s'y fortifier et recompléter les troupes (par des envois des dépôts) avant de passer à l'offensive. L'intervalle entre les 5e et 4e armées françaises est comblé dès le 29 août par l'envoi de huit divisions prélevées ailleurs, créant ainsi la 9e armée le 5 septembre ; l'intervalle entre la 5e armée et l'armée britannique est colmaté par deux divisions de cavalerie. Tous ces renforts arrivent par voies ferrées, utilisées comme rocade pour faire une manœuvre par les lignes intérieures21, ce qui permet le renforcement de l'aile gauche française : de 45 divisions le 23 août, elle passe à 57 le 6 septembre puis 70 le 9 septembre22.
Le 3 septembre, des aviateurs français découvrent que les colonnes de la Ire armée allemande infléchissent leur marche vers le sud-est et ne marchent donc plus droit sur Paris29. Ces aviateurs en avertissent un officier, qui se trouve être Alfred Dreyfus. Ce dernier les laisse avertir directement l'état-major malgré son grade supérieur30 ; l'information est confirmée par les reconnaissances de cavalerie le 4 au matin31.
Le 4, le gouverneur militaire de Paris, le général Galliéni, donne ordre à la 6e armée française (alors sous ses ordres) de se redéployer au nord-est de Paris et de marcher vers l'est entre l'Ourcq et la Marne, prenant ainsi l'initiative d'engager la bataille. Le commandant en chef Joffre, qui voulait attendre quelques jours de plus, est convaincu par une discussion par téléphone et donne ordre le 4 au soir à toutes les armées françaises de se préparer à faire front : « il convient de profiter de la situation aventurée de la Ire armée allemande pour concentrer sur elle les efforts des armées alliées d'extrême-gauche. Toutes dispositions seront prises dans la journée du 5 septembre en vue de partir à l'attaque le 6 »32. Le 5 au matin, cet ordre est complété par un deuxième destiné à la 3e armée qui « se couvrant vers le nord et le nord-est débouchera vers l'ouest pour attaquer le flanc gauche des forces ennemis qui marchent à l'ouest de l'Argonne »33.
Le coup d'arrêt de la Marne marque l'échec de la manœuvre allemande à travers la Belgique et le Nord de la France (surnommée « plan Schlieffen »). Mais, selon le mot du général Chambe, alors jeune officier de cavalerie, « ce fut une bataille gagnée mais une victoire perdue » : en effet, si les armées franco-britanniques mirent alors un terme à l'avancée irrésistible des armées allemandes commandées par Moltke, elles ne purent ou ne surent exploiter cet avantage en repoussant ces armées hors du territoire français. D'une part, les troupes françaises sont trop épuisées et affaiblies pour se lancer dans une poursuite. D'autre part, l'état-major allemand avait redéployé une partie de ses forces, envoyant de Lorraine plusieurs corps d'armée en renfort sur leur aile droite.
L'aile droite allemande s'arrête dès le 13 septembre, s'installant sur les rives de l'Aisne : les attaques françaises et britannique n'arrivent pas à les repousser lors de la bataille de l'Aisne et cette partie du front se stabilise en s'enterrant dans des tranchées.
Recherchant la décision par une série de tentatives mutuelles d'enveloppement vers l'ouest puis vers le nord, menant les belligérants jusqu'aux rives de la mer du Nord, lors de combats appelés la « course à la mer » (septembre à novembre 1914).
Depuis le 2 septembre le gouvernement s'est replié à Bordeaux
Le 2 septembre20, Joffre annonce à ses commandants d'armée son projet de rétablissement le long de la Seine et de l'Aube, y comptant s'y fortifier et recompléter les troupes (par des envois des dépôts) avant de passer à l'offensive. L'intervalle entre les 5e et 4e armées françaises est comblé dès le 29 août par l'envoi de huit divisions prélevées ailleurs, créant ainsi la 9e armée le 5 septembre ; l'intervalle entre la 5e armée et l'armée britannique est colmaté par deux divisions de cavalerie. Tous ces renforts arrivent par voies ferrées, utilisées comme rocade pour faire une manœuvre par les lignes intérieures21, ce qui permet le renforcement de l'aile gauche française : de 45 divisions le 23 août, elle passe à 57 le 6 septembre puis 70 le 9 septembre22.
Le 3 septembre, des aviateurs français découvrent que les colonnes de la Ire armée allemande infléchissent leur marche vers le sud-est et ne marchent donc plus droit sur Paris29. Ces aviateurs en avertissent un officier, qui se trouve être Alfred Dreyfus. Ce dernier les laisse avertir directement l'état-major malgré son grade supérieur30 ; l'information est confirmée par les reconnaissances de cavalerie le 4 au matin31.
Le 4, le gouverneur militaire de Paris, le général Galliéni, donne ordre à la 6e armée française (alors sous ses ordres) de se redéployer au nord-est de Paris et de marcher vers l'est entre l'Ourcq et la Marne, prenant ainsi l'initiative d'engager la bataille. Le commandant en chef Joffre, qui voulait attendre quelques jours de plus, est convaincu par une discussion par téléphone et donne ordre le 4 au soir à toutes les armées françaises de se préparer à faire front : « il convient de profiter de la situation aventurée de la Ire armée allemande pour concentrer sur elle les efforts des armées alliées d'extrême-gauche. Toutes dispositions seront prises dans la journée du 5 septembre en vue de partir à l'attaque le 6 »32. Le 5 au matin, cet ordre est complété par un deuxième destiné à la 3e armée qui « se couvrant vers le nord et le nord-est débouchera vers l'ouest pour attaquer le flanc gauche des forces ennemis qui marchent à l'ouest de l'Argonne »33.
Le coup d'arrêt de la Marne marque l'échec de la manœuvre allemande à travers la Belgique et le Nord de la France (surnommée « plan Schlieffen »). Mais, selon le mot du général Chambe, alors jeune officier de cavalerie, « ce fut une bataille gagnée mais une victoire perdue » : en effet, si les armées franco-britanniques mirent alors un terme à l'avancée irrésistible des armées allemandes commandées par Moltke, elles ne purent ou ne surent exploiter cet avantage en repoussant ces armées hors du territoire français. D'une part, les troupes françaises sont trop épuisées et affaiblies pour se lancer dans une poursuite. D'autre part, l'état-major allemand avait redéployé une partie de ses forces, envoyant de Lorraine plusieurs corps d'armée en renfort sur leur aile droite.
L'aile droite allemande s'arrête dès le 13 septembre, s'installant sur les rives de l'Aisne : les attaques françaises et britannique n'arrivent pas à les repousser lors de la bataille de l'Aisne et cette partie du front se stabilise en s'enterrant dans des tranchées.
Recherchant la décision par une série de tentatives mutuelles d'enveloppement vers l'ouest puis vers le nord, menant les belligérants jusqu'aux rives de la mer du Nord, lors de combats appelés la « course à la mer » (septembre à novembre 1914).
Septembre 1914, 8 victimes: 5 dans les Vosges, 1 dans la Somme, 2 dans la Meuse
Ces cinq là sont morts dans un carré de six kms de côté pour essayer de stabiliser le front sur la crête des Vosges. (au m^me endroit que Chastan 5 jours plus tôt)
2 sept. BERNAUDON Eugène 52è RI disparu à Saint Remy (Vosges)(décès fixé par jugement en 1920)
3 sept.CHAIX Antonin Auguste 52è RI disparu à Saint Remy (Vosges)(décès fixé par jugement en 1918)
3 sept. GIRARD Paul Aimé 5è RI coloniale Tué à l'ennemi au Col de la Chipotte (Vosges)
4 Sept. BERTRAND Paul Emile 52è RI disparu à Saint Remy (Vosges) (jugement mai 1920)
22 sept. ROBERT Henri Frederic Paul 189è RI tué à l'ennemi à Saint Benoist (Vosges)
25 Sept. Chaulnes (Somme)
Albert Camille RIBIERE 52ème RI
tué à 35 ans le 25 sept
né à Taulignan , acte de décès envoyé à Taulignan.
(fixé par jugement 5 mai 1920)
à Chaulnes (Somme) entre Amiens et Saint Quentin ???
Est-ce Antoine Ribière porté sur la troisième plaque du monument aux morts?
le 52e RI n'est pas dans la Somme à cette date:
il a quitté le secteur de Verdun le 29 août, départ de Génicourt
(Voir plus bas le JMO)
27 sept. BUFFET Arthur Joseph Marie 258è RI blessure de guerre Richecourt (Meuse)
27 Sept. ROCHEL Gaston Louis Emile 258è RI disparu près de Saint Mihiel (Meuse) (jugement sept.21)

samedi 28 juin 2014
Octobre 14: Meffre meurt à l'Hôpital de Besançon et Igonnet tombe en Meurthe et Moselle
8 oct. MEFFRE Julien , né le 9 janvier 1881 à Richerenche. Sergent au 52 è RI meurt des suites de blessures à l'hôpital de Besançon (Doubs)
IGONNET Elie né le 21 juillet 1886 à Taulignan du 275è RI , mort à 28 ans, le 19 octobre 14 à Hamonville (Meurthe et Moselle)
le JMO du 18 oct parle d'un obus tuant 11 hommes et en blessant 16. Igonnet meurt le lendemain 19 d "blessures de guerre"

IGONNET Elie né le 21 juillet 1886 à Taulignan du 275è RI , mort à 28 ans, le 19 octobre 14 à Hamonville (Meurthe et Moselle)
le JMO du 18 oct parle d'un obus tuant 11 hommes et en blessant 16. Igonnet meurt le lendemain 19 d "blessures de guerre"


vendredi 27 juin 2014
Novembre 14 Albert Reynier tombe en Belgique
REYNIER Albert Daniel né le 13/02 /1893 à Taulignan tombe à 21 ans
le 13 novembre 14
à Zillebeke (Belgique) entre Dunkerke et Roubaix
La première bataille d'Ypres, (29 oct 24 nov) aussi connue sous le nom de
bataille des Flandres, fut la dernière bataille majeure de la première année de la Première Guerre mondiale qui eut lieu à Ypres en Belgique (1914).
Elle marque, avec la bataille de l'Yser, la fin de ce que l'on nomma la course à la mer.
Pour les opérations de 1914 de l'armée française, la bataille de l'Yser et la bataille d'Ypres font partie de la 1re bataille des Flandres.
C'est un des rares JMO qui porte le nom des disparus. Vraisemblablement ceux du 13 nov.ont été portés vraisemblablement le 14. Puis ensuite appariassent les morts du 15 nov. Manquent les morts du 14 nov jour où est tué Gaston Reynier.
le 13 novembre 14
à Zillebeke (Belgique) entre Dunkerke et Roubaix
La première bataille d'Ypres, (29 oct 24 nov) aussi connue sous le nom de
bataille des Flandres, fut la dernière bataille majeure de la première année de la Première Guerre mondiale qui eut lieu à Ypres en Belgique (1914).
Elle marque, avec la bataille de l'Yser, la fin de ce que l'on nomma la course à la mer.
Pour les opérations de 1914 de l'armée française, la bataille de l'Yser et la bataille d'Ypres font partie de la 1re bataille des Flandres.
C'est un des rares JMO qui porte le nom des disparus. Vraisemblablement ceux du 13 nov.ont été portés vraisemblablement le 14. Puis ensuite appariassent les morts du 15 nov. Manquent les morts du 14 nov jour où est tué Gaston Reynier.
jeudi 26 juin 2014
Décembre 14: Genevès en Meurthe et Moselle, Tanvile dans la Somme et Veyrier dans le Pas de Calais
Genevès Casimir Louis
né à Dieulefit le 20 mai 1884,
252è RI ,
tué à 30 ans, le 12 déc 14 à Saint Baussant (Meurthe et Moselle) entre Nancy et Saint Mihiel
Tanvile Elie né le 17 juin 1893 à Taulignan,
75e RI
mort par blessures de guerre à 21 ans
le 14 déc. 14 à Harbonnières (Somme) entre Amiens et Saint Quentin
Veyrier Paul Daniel
né le 17 déc 1894, Chasseurs Alpin,
tué le 27 déc 1914 à 20 ans
à Carency (Pas de Calais) à 15 km au nord d'Arras.
né à Dieulefit le 20 mai 1884,
252è RI ,
tué à 30 ans, le 12 déc 14 à Saint Baussant (Meurthe et Moselle) entre Nancy et Saint Mihiel
Tanvile Elie né le 17 juin 1893 à Taulignan,
75e RI
mort par blessures de guerre à 21 ans
le 14 déc. 14 à Harbonnières (Somme) entre Amiens et Saint Quentin
Veyrier Paul Daniel
né le 17 déc 1894, Chasseurs Alpin,
tué le 27 déc 1914 à 20 ans
à Carency (Pas de Calais) à 15 km au nord d'Arras.
mercredi 25 juin 2014
52éme RI
10 de Taulignan sont tombés au 52ème RI basé à Montélimar. Il était le régiment formé de conscrits venant de la Drôme, Ardèche et Isère.(au 4 septembre, 4 étaient déjà morts)
http://mortagne88.fr/histoire/RI-052.pdf
http://www.genealogiemilitaire.com/article-3994925.html
http://www.la-peyrade-mon-village.com/52-eme-ri-soldat-dhers
4 sont tombés appartenant au 252e qui sont en fait des éléments du 52e regroupés sous le N° du régiment augmentés de 200.
Soit en tout 14 soldats venant du 52ème Régiment d'infanterie.
En 1914 casernement : Montélimar ; 54e Brigade d'Infanterie ; 27e division d’infanterie ; 14e corps d’armée.
Le 52e régiment reste à la 27e division d'infanterie durant la durée de la guerre.
http://mortagne88.fr/histoire/RI-052.pdf
http://www.genealogiemilitaire.com/article-3994925.html
http://www.la-peyrade-mon-village.com/52-eme-ri-soldat-dhers
4 sont tombés appartenant au 252e qui sont en fait des éléments du 52e regroupés sous le N° du régiment augmentés de 200.
Soit en tout 14 soldats venant du 52ème Régiment d'infanterie.
En 1914 casernement : Montélimar ; 54e Brigade d'Infanterie ; 27e division d’infanterie ; 14e corps d’armée.
Le 52e régiment reste à la 27e division d'infanterie durant la durée de la guerre.
- mars 1915 : le dépôt du 52e RI forme une compagnie du 414e régiment d'infanterie.
- janvier - août 1915 : Somme, secteur de Lihons.
- 1915 : Bataille de Champagne
- « A donné l'assaut, drapeau déployé, tambours battants. » Citation.
- janvier - mars 1916 : Champagne, secteur de Souain.(Wikipedia)
- JANVIER à Mars secteur du Hartmanswillerkopf (JMO)
- mars - août 1916 : Bataille de Verdun, secteur du fort de Vaux et tunnel de Tavannes de mars à mai, Damloup fontaine de Tavannes de juin à septembre.
- 1917 :
- bataille du Chemin des Dames
« A enlevé, avec un entrain admirable, les positions très fortement organisées. » Général Nivelle - bataille de la Malmaison
HISTORIQUE DU 252e
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62945145
- bataille du Chemin des Dames
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