Le 6 février 17, le traité de paix entre l'Ukraine et les puissances
centrales, la paix alimentaire, selon le mot de Czernin, est signé,
malgré l'opposition du gouvernement de Karkhov, soutenu par le
gouvernement de Lénine25. Sa ratification est soumise, du côté autrichien, par les livraisons auxquelles s'est engagé le gouvernement de la Rada13.Par ce traité, la République populaire ukrainienne
est reconnue tant par l'Allemagne et ses alliés que par la Russie
soviétique.
L'Ukraine est alors en pleine guerre civile entre
le gouvernement de la Rada, (l'aasemblée ukrainienne) qui a signé le traité, et le gouvernement de
Karkhov, soutenu par les Bolcheviks :
La révolution de Février, qui s'est déroulée du 23 février au 28 février (dans le calendrier julien, soit du 8 au 13 mars dans le calendrier grégorien1), a éclaté dans la spontanéité et l'improvisation. Les tensions qui s'étaient accumulées éclatèrent en une insurrection dont l'épicentre fut Pétrograd.
Elle entraîna l'abdication du Tsar en mars 17, l'établissement d'une république.
Elle fut suivie la même année par la révolution d'Octobre, qui vit l'arrivée au pouvoir des bolcheviks qui signèrent la paix de Brest Litovsk. qui permit à l'Allemagne de rameser ses troupes sur le front ouest.
Le vingtième siècle a vu brûler la flamme du soldat inconnu. Il y eut un million trois cent cinquante milles soldats français morts,pour 5 millions de combattants, pour 8 millions de mobilisés. Ce seront bientôt 8 millions de tombes de soldats inconnus qui vont s'enfoncer dans la nuit des temps si la génération des petits fils ne porte pas témoignage de ceux de 14. Si vous avez des photos des soldats de 14-18 de Taulignan écrivez à francislaurent33@gmail.com
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vendredi 6 juin 2014
Front de l'Ouest 1917
http://www.atlas-historique.net/1914-1945/cartes_popups/FrontOuest1917GF.html
jeudi 5 juin 2014
Le Chemin des Dames avril-mai 1917
La bataille du Chemin des Dames, seconde bataille de l'Aisne pendant la Première Guerre mondiale ou « offensive Nivelle », commence le 16 avril 1917 à 6 heures du matin par la tentative française de rupture du front allemand entre Soissons et Reims vers Laon, sous les ordres du général Nivelle : « L'heure est venue, confiance, courage et vive la France ! ».
Le 22 avril : il est décidé d'arrêter toute offensive massive au profit d'offensives partielles
Le 29 avril : remaniement dans l'état-major. Le général Mangin est relevé de son commandement.
Le 4 mai : le 18e régiment d'infanterie se lance à l'attaque du village de Craonne à 18 h. Cette attaque surprend les Allemands, le rebord du plateau de Californie est pris.
Elle se termine en boucherie et Nivelle y perdra sa renommée.
Le 8 mai : nouvelle suspension de l'offensive.
Le 15 mai : Le général Pétain remplace Nivelle. Le gouvernement est au courant des premiers actes de désobéissances.
Du 20 mai à fin juin : le front est secoué par les mutineries qui affectent plus de 150 unités. Ces refus d'obéissance concernent des troupes au repos que l'on veut renvoyer à l'assaut.
Le 4 juin : à la demande du général Maistre, commandant de la VIe armée, les offensives prévues en juin sont ajournées à cause des mutineries12.
Le 24 octobre : une offensive, préparée par le général Pétain remplaçant du général Nivelle depuis le 15 mai, est lancée sur le fort de la Malmaison qui contrôle l'accès sur la crête du Chemin des Dames. La préparation d'artillerie a été massive et parfaitement coordonnée. Quand les troupes des 11e, 14e et 21e corps d'armée s'élancent, protégées par le feu roulant de l'artillerie, les défenses allemandes sont déjà bien atteintes. Les chars sont de nouveau utilisés mais, cette fois, ils sont plus légers, plus rapides et attaquent frontalement en protégeant les fantassins. La victoire française est nette : les Allemands comptent 8 000 tués, 30 000 blessés et 11 500 prisonniers13. Cette victoire ne peut faire oublier le dramatique échec de la bataille du Chemin des Dames mais il consacre une nouvelle stratégie reposant sur l'utilisation massive de matériels modernes (artillerie, chars) concentrés sur un point précis du front. L'armée française conquiert ainsi des positions stratégiques, mais ne parvient pas à faire significativement bouger la ligne de front.
La vox populi oubliera que Nivelle est le vainqueur de Verdun et le remplacera par Pétain.
Le 22 avril : il est décidé d'arrêter toute offensive massive au profit d'offensives partielles
Le 29 avril : remaniement dans l'état-major. Le général Mangin est relevé de son commandement.
Le 4 mai : le 18e régiment d'infanterie se lance à l'attaque du village de Craonne à 18 h. Cette attaque surprend les Allemands, le rebord du plateau de Californie est pris.
Elle se termine en boucherie et Nivelle y perdra sa renommée.
Le 8 mai : nouvelle suspension de l'offensive.
Le 15 mai : Le général Pétain remplace Nivelle. Le gouvernement est au courant des premiers actes de désobéissances.
Du 20 mai à fin juin : le front est secoué par les mutineries qui affectent plus de 150 unités. Ces refus d'obéissance concernent des troupes au repos que l'on veut renvoyer à l'assaut.
Le 4 juin : à la demande du général Maistre, commandant de la VIe armée, les offensives prévues en juin sont ajournées à cause des mutineries12.
Le 24 octobre : une offensive, préparée par le général Pétain remplaçant du général Nivelle depuis le 15 mai, est lancée sur le fort de la Malmaison qui contrôle l'accès sur la crête du Chemin des Dames. La préparation d'artillerie a été massive et parfaitement coordonnée. Quand les troupes des 11e, 14e et 21e corps d'armée s'élancent, protégées par le feu roulant de l'artillerie, les défenses allemandes sont déjà bien atteintes. Les chars sont de nouveau utilisés mais, cette fois, ils sont plus légers, plus rapides et attaquent frontalement en protégeant les fantassins. La victoire française est nette : les Allemands comptent 8 000 tués, 30 000 blessés et 11 500 prisonniers13. Cette victoire ne peut faire oublier le dramatique échec de la bataille du Chemin des Dames mais il consacre une nouvelle stratégie reposant sur l'utilisation massive de matériels modernes (artillerie, chars) concentrés sur un point précis du front. L'armée française conquiert ainsi des positions stratégiques, mais ne parvient pas à faire significativement bouger la ligne de front.
La vox populi oubliera que Nivelle est le vainqueur de Verdun et le remplacera par Pétain.
mercredi 4 juin 2014
17 Avril 17 Brus tombe au Bois de Beau Marais (Chemin des Dames)
Louis BRUS
né le 4 avril 1890 à Salles
6e BCP
tué à 27 ans
au chemin des dames
le 17 avril 17
au Bois de Beau Marais (Aisne)
à 2 km de Craonne
Déplacement - Manœuvres - Nuits dans des grottes - Allocution du Général la veille de l'attaque - 24 h de repos avant l'attaque
17 avril il tombe dans un "élan magnifique"
né le 4 avril 1890 à Salles
6e BCP
tué à 27 ans
au chemin des dames
le 17 avril 17
au Bois de Beau Marais (Aisne)
à 2 km de Craonne
Déplacement - Manœuvres - Nuits dans des grottes - Allocution du Général la veille de l'attaque - 24 h de repos avant l'attaque
17 avril il tombe dans un "élan magnifique"
lundi 2 juin 2014
Juin 17: Martin au chemin des dames, Caillet à l'hôpital de Montélimar
samedi 31 mai 2014
Août 1917: Faure à Courcy (Marne), Olivier à Lesménils (M et Moselle), Truc à Villeurbanne
Adrien FAURE ,né le 10 nov.1883 à Salles,
252e RI
Tué à Courcy (Marne)
à 34 ans
Courcy a été l'objet d'intenses combats et a été plusieurs fois repris et perdu en quatre ans de guerre. (Le 16 avril 17, il avait été repris par la première brigade russe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Corps_exp%C3%A9ditionnaire_russe_en_France
OlivierAuguste
156e RI
Tué à Lesménils (Meurthe et Moselle)
11 août 17
à 27 ans
au cours d'un accrochage lors d'une reconnaissance de la tranchée ennemie abandonnée.

TRUC François
né le 8 oct 1889 à Valréas14 e Section d'Infirmiers Militaires (SIM)
mort à 28 ans
de la grippe le 14 août 1917
à l'hôpital complémentaire 37 de Villeurbanne
d'une grippe contractée en service
puisqu'il était "infirmier militaire"
Lyon a accueilli aussi la 14e SIM (Section d’Infirmiers Militaires) logée au fort de Sainte-Foy avant 1939. http://www.museemilitairelyon.com/spip.php?article68
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